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Mercredi 4 juin 2008

Signer la pétition - Voir les signataires

Nous célébrons l’anniversaire de Mai 68.

Le temps n’est toutefois ni aux commémorations, ni à la nostalgie.

La planète s’est profondément transformée. Le capitalisme se fait toujours plus prédateur. Les émeutes de la faim sont le corollaire de l’enrichissement indécent d’une minorité de privilégiés. Les crises financières s’enchaînent et une catastrophe écologique se dessine. Bousculée par un nouveau totalitarisme de marché, la démocratie s’étiole.

C’est à la refondation d’une politique d’émancipation qu’il importe de s’atteler.

En France, le sarkozysme se heurte déjà à la résistance du pays. Dans les entreprises du secteur privé, dans les services publics, à l’école, d’amples mobilisations se font jour.

À quarante ans de distance, deux questions se reposent à nous : quelles perspectives offrir à la colère sociale ? Comment la volonté de changer radicalement l’ordre des choses peut-elle redonner majoritairement le ton à gauche ?

À cet égard, chacun hélas peut le constater, il manque toujours une force incarnant un projet alternatif.

Du côté de la majorité dirigeante du Parti socialiste, les volontés hégémoniques se confirment, et avec elles les tendances au renoncement social-libéral, inspirées des exemples de MM. Blair ou Prodi. Mais la gauche de transformation sociale et écologiste ne doit pas, elle, s’accommoder d’un statu quo qui lui interdit d’espérer changer en profondeur la donne politique.

La menace du bipartisme devient plus forte, avec son choix mortifère ramené à deux variantes de l’adaptation au libéralisme. Tout cela peut nous conduire à des désastres comme celui que vient de connaître la gauche italienne, incapable d’empêcher le retour de Berlusconi aux affaires et littéralement disloquée.

Les municipales et les cantonales viennent pourtant de prouver qu’il existe ici un espace comparable à celui révélé par Die Linke en Allemagne ou d’autres expériences similaires en Europe. Faute de convergence entre des traditions et des cultures jusqu’ici séparées, faute de prendre en compte l’apport des mouvements sociaux et citoyens ayant émergé depuis plusieurs années, le champ des possibles demeurera inévitablement limité : aucune force constituée ne peut rassembler autour d’elle seule.

Les échecs passés nous instruisent des difficultés de l’entreprise. Nous n’en restons pas moins convaincus que c’est le seul horizon porteur d’avenir.

Un cadre permanent pour faire front

Nous en appelons donc à l’affirmation d’une gauche enfin à gauche. Qui n’oublie plus la nécessité de redistribuer les richesses. Qui soit en phase avec les aspirations des salariés, avec ou sans papiers, des quartiers populaires, des jeunes. Qui conjugue urgence sociale, urgence démocratique et urgence écologique. Qui permette au peuple d’exercer sa souveraineté dans tous les domaines. Qui place l’égalité entre hommes et femmes au cœur de son projet. Qui milite pour un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Qui promeuve la construction d’une autre Europe et des rapports de codéveloppement avec le Sud. Qui devienne, ce faisant, une véritable force.

Militants politiques, acteurs du mouvement social et culturel, nous pouvons dès à présent agir de façon coordonnée. Sans préalable sur les engagements des uns et des autres, construisons un cadre permanent qui nous permette, ensemble, nationalement et localement, de réfléchir aux moyens d’une vraie réponse politique aux attaques de la droite et du Medef et d’aborder les grands rendez-vous qui s’annoncent. D’ici l’été, que chacun et chacune se saisisse de cette proposition sur le terrain. Et retrouvons-nous à l’occasion d’un grand rendez-vous national en septembre, afin de prolonger ces échanges.

Premiers signataires :

Paul Ariès, Ariane Ascaride, François Asensi, Clémentine Autain, Christophe Barbillat, Francine Bavay, Hamida Bensadia, Pierre Bergougnoux, Jacques Bidet, Martine Billard, Jean-Jacques Boislaroussie, Patrick Braouezec, Bernard Calabuig, Yves Contassot, Eric Coquerel, Emmanuelle Cosse, Thomas Coutrot, Claude Debons, Bernard Defaix, Marc Dolez, Annie Ernaux, Jean-Claude Gayssot, Jacques Généreux, Susan George, Dominique Grador, Robert Guediguian, Michel Husson, François Labroille, Frédéric Lebaron, Jacques Lerichomme, Philippe Mangeot, Roger Martelli, François Maspero, Gérard Mauger, Marion Mazauric, Daniel Mermet, Mohammed Mechmache, Philippe Meyrieu, Claude Michel, Yann Moulier-Boutang, Dominique Noguères, Michel Onfray, Christian Picquet, Christophe Ramaux, Yves Salesse, Denis Sieffert, Patrick Silberstein, Evelyne Sire-Marin, Emmanuel Terray, Rémy Toulouse, Marcel Trillat, Christophe Ventura, Marie-Pierre Vieu, Claire Villiers.

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Mercredi 4 juin 2008

Un décret très discret et passé inaperçu dans la presse a abrogé le 14 mars dernier ,durant la période électorale ,l'article de loi qui permettait à l'éducation nationale de contrôler les matières et les agendas des enseignements religieux dans les établissements privés sous contrats ,donc financés par l'Etat.
Autrement dit,les écoles privées peuvent dorénavant dispenser leurs cours d'éducation religieuse quand elles le veulent et pour autant d'heures qu'elles le souhaitent,y compris à la place de l'enseignement scolaire prévu pour tous les enfants  par l'éducation nationale.Le tout sur fonds publics bien entendu
.



L’Union des Familles Laïques de la Côte d’Or


PRS 21

organisent un débat :


PRS 21

organisent un débat :

Sur le thème :

Ecole laïque et républicaine

 

                         

   VENDREDI 6 JUIN  19 h 00 – 21 h 00

Maison de quartier de Fontaine d’Ouche   2, allée de Grenoble à DIJON

 

 

      Formation du citoyen

Obtention de qualifications et diplômes pour tous

Barrière au communautarisme et aux inégalités sociales

Problème des classes surchargées
et de rentabilité

Favoriser l’école publique devant l’école confessionnelle

Avec Bernard TEPER, Président National de l’ UFAL

Et la participation de PRS-21

 

 VENEZ PARTICIPER A CETTE CONFERENCE !

-  Entrée gratuite -

 

Nombreux échanges suivis d’un pot de l’amitié républicain !


 

Contacts : ufal21@wanadoo.fr

                   PRS21@wanadoo.fr  

par PRS publié dans : Déclaration et textes
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Lundi 31 mars 2008

 

RESOLUTION DU CONSEIL NATIONAL DE PRS
29 ET 30 MARS 2008

Les élections municipales et cantonales ont été dominées par trois phénomènes : abstention,sanction, radicalisation.

L'abstention atteint en effet un niveau record pour ce type d'élections sous la Cinquième
République. Pour la première fois, elle progresse même entre les deux tours. Un total faramineux de huit millions d'électeurs de la présidentielle sont restés chez eux. Cette hémorragie frappe davantage la droite mais n'épargne pas la gauche.

La sanction est claire quoi qu'en dise la droite au pouvoir. Le résultat des élections cantonales est le plus significatif car les étiquettes politiques y sont plus lisibles. Au second tour, la gauche obtient 51% des voix contre 44% pour la droite. Neuf mois seulement après la victoire de Nicolas Sarkozy aux présidentielles et législatives, la majorité des Français a brutalement rejeté sa politique.

La radicalisation se manifeste par l'effondrement du Modem et les succès de nombreuses listes de l'autre gauche. Les deux vont souvent de pair. Là où s'est mise en place une alliance PS-Modem, l'abstention bondit et les listes de l'autre gauche réalisent des scores inédits. Elles progressent parfois significativement entre les deux tours.
Ces trois phénomènes signalent que la France est à nouveau entrée en état d'urgence politique.

Notre peuple ne se reconnaît pas dans la politique libérale menée par le pouvoir. Il n'est pas non plus entraîné et mobilisé par la gauche dans la forme confuse où celle-ci se présente à lui. D'autres signaux d'alerte doivent être notés. Le déroulement de plusieurs élections a montré que le désistement automatique à gauche était lui-même menacé. Il s'agit pourtant d'un principe fondateur de l'identité et de l'unité de la gauche. Les « primaires » se sont multipliées. Bien que distancées des listes se sont parfois maintenues au deuxième tour. D'autres ont refusé de se désister clairement au second. Au total, de nombreuses villes ont été perdues en raison de mauvais reports de voix à gauche. En outre, la multiplication des stratégies locales, des alliances à la carte, des dissidences de toutes sortes a aggravé la crise des partis comme forme cohérente, lisible, organisée de l'action collective.

La réponse du pouvoir au verdict des urnes aggrave cet état d'urgence. Il s'est pour l'heure contenté d'annoncer divers remaniements visant à renforcer la mainmise de Sarkozy sur l'UMP et le gouvernement, la réforme de la cellule de communication de l'Elysée ainsi que la poursuite de ses réformes dont atteste une session parlementaire particulièrement chargée en remises en cause de nos acquis sociaux et républicains. Il n'est tenu aucun compte du vote des Français. C'est au contraire une accélération des politiques rejetées par eux qui est à l'ordre du jour. Dès lors une confrontation s'annonce dont on ne peut prédire l'issue.

Quelles seront les réponses du côté de la gauche ?

 Les partis de gauche vont-ils se contenter d'engranger leurs victoires locales en estimant que leurs stratégies ont été confortées ? Le PS va-t-il poursuivre sa mutation vers un parti de centre-gauche calqué sur ses homologues européens qui souvent gouvernent avec la droite ? Le PCF va-t-il s'engager dans une démarche de rassemblement débouchant sur la construction d'un acteur politique nouveau ? La LCR va-t-elle conclure du résultat des listes ouvertes auxquelles elle a participé qu'elle seule peut incarner l'autre gauche ?

Les Congrès des partis de gauche qui se tiendront cette année auront à en décider. Association autonome, PRS respecte les choix des adhérents de ces partis. Elle encourage ceux de ses militants qui en sont membres à prendre part activement à ce débat. Comment sinon construire la réponse de gauche qui fait aujourd'hui cruellement défaut ?

Cette urgence est renforcée par l'évolution de la situation économique mondiale.

 En quelques mois, la crise des subprimes est devenue une crise de tout le système financier international puis une crise économique d'ensemble. La diffusion de créances douteuses dans toute l'économie et le gonflement artificiel de leur valeur menace le système bancaire de défaillances en série. Les nationalisations plus ou moins déguisées de banques en faillite se multiplient. Les vertus du marché autorégulateur ont été une fois de plus démenties. L'ordre politique du monde vacille. Les Etats-Unis font face à une crise de confiance sans précédent quant au dollar, dont le statut de monnaie de réserve et d'échange internationale commence à être ébranlé.
 Or la consommation des ménages financée par l'endettement et les bulles immobilières ou boursières ainsi que le financement des déséquilibres extérieurs par l'achat massif de dollars par ses partenaires commerciaux, notamment la Chine et les pays pétroliers, sont les deux piliers du dynamisme économique des Etats-Unis. Leur effondrement provoquerait une récession d'une gravité sans précédent. Elle se diffuserait à l'ensemble du monde.
Ses conséquences seraient extrêmement douloureuses et déstabilisatrices pour nos sociétés.
L'heure est donc plus que jamais à des réponses de gauche face au règne sans partage du capital financier qui désarticule les sociétés humaines, à la résurgence galopante de la pauvreté, à l'accélération de la crise écologique. L'heure est plus que jamais à des réponses républicaines et laïques face aux tenants du choc des civilisations. PRS est disponible pour y contribuer avec tous ceux qui en partagent la nécessité.

 

 

par Pour la république sociale publié dans : Déclaration et textes
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Jeudi 13 mars 2008
MUNICIPALES 2008 : des choix de con… fusion !
 
Un constat s’impose : quelques soient les efforts des médias officiels ( France inter et la TV publique) pour relativiser le succès de la Gauche, celui-ci est incontestable.
Elle recueille 47, 94 % contre 45,49 % à la droite et 4,4 % au Modem.
En 2001 : l’ensemble de la gauche ( PS+Verts+DVG+ Ext.G) recueillait 46,98 %. Le gain de n’est pas considérable, mais la droite obtenait : 46,81 % + 1,8 % (CNPT) = 48,6 % et 3,58 % pour l’extrême-droite. Ce n’était pas non plus la bérézina et pourtant la gauche avait perdu 41 villes de plus de 20 000 hab. tout en gagnant Paris, Lyon, Dijon , Auxerre..
La différence, c’est que la droite au pouvoir perd des points et des villes dès le premier tour, alors que les écarts entre 2001 et 2008 ne sont effectivement pas très importants. En fait, il semble que les électeurs de la majorité présidentielle se soient davantage abstenus que le peuple de gauche, l’abstention ayant globalement progressée de 2,9 %.
Cependant cette hirondelle socialiste ne fait pas le printemps de la Gauche, pas plus aujourd’hui qu’elle ne l’a fait après les régionales gagnées en 2004. Car on observe que dans les quartiers, le jeune électorat populaire qui s’était mobilisé pour les présidentielles, quand l’enjeu était de battre Sarkozy, n’a pas considéré l’enjeu municipal suffisamment important pour se déplacer.
Dans ce type de scrutin, là où le maire est bien implanté, n’a pas déçu par son bilan, qu’il soit de droite ou de gauche, il est très souvent reconduit. Le succès des édiles de droite ou de gauche s’explique par leur forte implantation locale.. La poussée de la gauche s’explique par l’abstention des déçus du sarkozisme, car les électeurs, surtout en milieu urbain, ne sont pas indifférents au contexte politique national : le contraste entre la vie chère, les franchises médicales, les retraites insuffisantes d’un côté et les profits fabuleux du Cac 40, d’un Medef arrogant et mafieux, de l’autre.
Le succès de la gauche par rapport à la droite est plus marqué aux cantonales, où avec
48,17 % elle distance une droite qui n’obtient que 41,35 %. La gauche était déjà majoritaire dans les départements avec 51 présidences de conseils généraux sur 101. Au lendemain du deuxième tour, elle devrait améliorer cette domination territoriale. C’est un fait nouveau en France qui ne sera pas sans conséquence pour les prochaines élections sénatoriales.
Nous pouvons observer que la poussée de la gauche s’exerce d’autant plus quand elle est rassemblée et que le relatif succès du PCF est identique sur ses terres. Ce qui indique qu’il serait vain de le traiter en quantité négligeable même s’il n’est plus, justement, qu’un communisme municipal.
Les Verts retrouvent de la vigueur sauf à Paris où leur stratégie autonomiste, et peut-être l‘intrusion du Modem, a réduit leur résultat de moitié.
La confusion des alliances et les choix
Au PS, les bons résultats des alliances avec le centre donnent des ailes à ceux qui s’imaginent gagner à droite plus que ce qu’ils perdront à gauche. Le calcul est que les « gauchistes » voteront utile pour battre la droite au second tour. C’est une illusion d’optique électorale, car comme le disait François Mitterrand : « il faut d’abord rassembler son camp ». C’est la stratégie de Delanoë à Paris, pas celle de Rebsamen à Dijon où en s’alliant avec le Modem dès le premier tour, il a certes gagné mais en brisant la gauche. On voit là se dessiner deux orientations différentes et concurrentes pour l’avenir du PS et de la gauche.
De l’ouverture sarkozienne vers la droite sociale libérale du PS, à celle du PS vers les libéraux sociaux du Modem qui hier encore gouvernaient avec l’UMP, il est des convergences qui les mènent conjointement vers le néo-libéralisme à l’œuvre dans toute l’Union européenne.
Cette évolution à l’œuvre partout produira les mêmes effets : l’abstention par manque de choix politique clairement identifié, le danger de la remontée du nationalisme, la libération d’un espace à gauche.
Le renoncement à l’Union de la gauche pour s’allier à un Modem aux contours et aux choix incertains, entre le camp du progrès possible et celui du déclin certain, est une stratégie qui libérera inéluctablement un espace à la gauche du PS. La LCR s’y engouffre déjà, toujours en progrès avec son jeune leader charismatique, alors que LO depuis qu’elle a renoncé à Arlette, avec ses refus et variations unitaires devient incompréhensible pour son électorat.
Cependant le rassemblement à gauche, sans exclusive, serait plus crédible et possible si les engagements de la LCR étaient aussi plus clairs. Les fusions techniques avec la Gauche plurielle, sans solidarité budgétaire, sans participation aux équipes de direction ne peut que la confiner dans les limites d’un rôle de contestation, minoritaire et sans avenir autre que marginal. Pour la LCR, avec le Nouveau Parti Anticapitaliste, il s’agit plus de prendre la place d’un PCF profondément divisé entre archaïsme, renouvellement et dépassement, que de définir les contours d’un véritable regroupement original de toute la gauche. Sa stratégie consiste toujours à se différencier absolument d’un PS condamné globalement, sans nuance entre les dirigeants et les militants, à condamner toute possibilité unitaire sur le modèle du Linke allemand* prôné par Jean Luc Mélenchon, le président de PRS.
Face à l’évolution socialiste vers un parti démocrate clintonien (comme de fût le cas en Italie), la nécessité du rassemblement à gauche s’impose entre tous ceux qui refusent le choix de la société libérale globalisée, entre tous ceux qui choisissent une autre France possible dans une autre Europe et un autre monde possible fait de solidarité et de coopération et pas celui d’un monde de concurrence à outrance, de compétition généralisée, d’individualisme renforcé, qui mène droit aux conflits entre les gens et les peuples. Ce monde là, c’est celui de la guerre face à celui de la paix.
 
Allain GRAUX        P3012899.JPG
le 12 mars 2008
 
* Die Linke est le nouveau Parti créé à la gauche du SPD. Il rassemble la gauche socialiste d’Oscar Lafontaine, les communistes, des syndicalistes, des altermondialistes, des écologistes, des féministes. Il fait une percée remarquée dans les lands allemands et est bien représenté au Bundestag. Il oblige le SPD a une orientation politique plus à gauche.
 
par Allain Graux publié dans : Déclaration et textes
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Vendredi 11 janvier 2008

Tous à Versailles le jour du congrès pour la ratification du nouveau traité européen .

Le peuple français ne doit pas être privé d'un référendum :nous assistons à un véritable déni de démocratie .

 Aucune décision d'une telle importance ne doit se faire sans la consultation des citoyens !

Les conséquences démocratiques seront importantes et profondes

La déclaration de Jean-Marc Ayrault a été un tel choc que nous avons choisi de réécrire en dernière minute l’éditorial de A Gauche (journal de PRS ) pour ne pas la laisser sans réaction. Mardi 8 janvier au matin, le président du Groupe socialiste à l’Assemblée Nationale a déclaré dans ses vœux à la presse que les députés socialistes n’iraient pas au Congrès de Versailles par attachement à une procédure référendaire et non parlementaire.

Cette « décision » est un sommet de manipulation et d’hypocrisie. D’abord une manipulation sur la forme. Elle n’a été discutée nulle part. Pas dans la moindre instance du PS, alors que depuis la fondation d’un parti socialiste en France, le parti dirige le groupe parlementaire et non l’inverse. Mais pas davantage au sein du groupe parlementaire lui-même. Ayrault a inventé cela tout seul et l’a présenté comme une décision des députés socialistes. Pire encore, lorsque Jean-Luc Mélenchon a demandé au Bureau national du PS le soir même que la position des parlementaires socialistes soit enfin débattue, il n’a tout bonnement obtenu aucune réponse de François Hollande. Si on les suivait, ce serait sans doute le premier texte soumis au vote des parlementaires socialistes sur lequel leur parti n’aurait défini aucune position. Malgré l’importance cruciale d’un vote qui révise la Constitution et permettrait l’adoption d’un traité européen que les mêmes présentent comme un rendez-vous avec l’histoire. A ce compte, pourrait-on encore parler du PS comme un parti politique et non comme une simple addition d’élus locaux sans conviction bien définie ?
Il s’agit ensuite d’une consternante hypocrisie sur le fond. La désertion du champ de bataille du Congrès aurait un unique effet : permettre à Nicolas Sarkozy de modifier la constitution à sa guise. Et donc de ratifier dans un second temps le nouveau traité par un vote parlementaire à la majorité simple. Versailles est le seul lieu où les députés de gauche ont une chance de contraindre le président au référendum, grâce à la majorité requise des 3/5e des suffrages exprimés. C’est la seule bataille qui ne soit pas purement symbolique. C’est la seule qu’Ayrault ait décidé de ne pas soutenir (en revanche il votera une motion réclamant le référendum déposé par le groupe PCF/Verts, qui sera rejetée).
Bien entendu, tous les Français un peu informés des enjeux en tireraient le sentiment que les socialistes les prennent pour des imbéciles. Non seulement ces derniers soutiendraient l’adoption du nouveau traité par la voie parlementaire au mépris de leurs engagements répétés (Congrès du Mans, projet socialiste et celui de Ségolène Royal). Ils choisiraient de prendre une véritable revanche contre le vote populaire du 29 mai 2005 qui ne s’est pas déroulé conformément à leurs consignes. Mais en plus, ils n’assumeraient pas ce choix et tenteraient de le dissimuler derrière des ruses grossières.
On pouvait espérer autre chose d’un responsable qui faisait il y a peu, avec Ségolène Royal, de la crise démocratique un enjeu central pour le pays. De tels reniements ne pourraient que l’aggraver. Que vaudrait la parole des socialistes ainsi piétinée ? Et quelle serait demain la légitimité d’un traité adopté contre le vote du peuple français, au terme d’une mascarade ridicule dans laquelle les élus socialistes se montreraient dignes d’une opposition de complaisance dans une république bananière. Ce n’est pas la moindre des conséquences de la décision d’Ayrault. Si elle était suivie, ce soutien honteux à Sarkozy, à son traité et à la méthode qu’il a choisi pour l’adopter, achèverait de déconsidérer le Parti socialiste comme opposition à la droite. Et cela à la veille des élections municipales et cantonales qui nous donnent pourtant la première occasion de sanctionner le gouvernement. L’argument récurrent selon lequel la question de la procédure de ratification a été tranchée par l’élection présidentielle et que dès lors il faut « l’acter » ne fait qu’aggraver les choses. Dans ce cas, les socialistes qui gouvernent avec la droite n’ont-ils pas raison de mettre en œuvre la politique que les Français ont choisi ?
Pour une construction européenne fondée sur l’adhésion des citoyens, pour la forme républicaine de la France menacée par la remise en cause de la souveraineté populaire, pour la gauche qui risque d’y perdre tout restant de crédibilité, il faut empêcher qu’une telle stratégie l’emporte. Il reste un mois pour y parvenir. Par une action à tous les niveaux. Dans le Parti socialiste, ses sections et fédérations, qui doivent être saisies de ce débat. Dans le pays, à l’occasion de l’interpellation des parlementaires menée par le CNR. Nous nous y investissons sans état d’âmes. Mieux vaut affronter le problème que d’espérer qu’il disparaisse par la grâce d’une quelconque ruse à Versailles. La tentation du pas-vu-pas-pris de ceux qui pensent enfumer nos citoyens est non seulement misérable, mais elle est de toutes façons vouée à l’échec.
par Pour la République Sociale publié dans : Déclaration et textes
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Jeudi 10 janvier 2008
Il faut empêcher cela !



La déclaration de Jean-Marc Ayrault a été un tel choc que nous avons choisi de réécrire en dernière minute l’éditorial de A Gauche pour ne pas la laisser sans réaction. Mardi 8 janvier au matin, le président du Groupe socialiste à l’Assemblée Nationale a déclaré dans ses vœux à la presse que les députés socialistes n’iraient pas au Congrès de Versailles par attachement à une procédure référendaire et non parlementaire.


Cette « décision » est un sommet de manipulation et d’hypocrisie. D’abord une manipulation sur la forme. Elle n’a été discutée nulle part. Pas dans la moindre instance du PS, alors que depuis la fondation d’un parti socialiste en France, le parti dirige le groupe parlementaire et non l’inverse. Mais pas davantage au sein du groupe parlementaire lui-même. Ayrault a inventé cela tout seul et l’a présenté comme une décision des députés socialistes. Pire encore, lorsque Jean-Luc Mélenchon a demandé au Bureau national du PS le soir même que la position des parlementaires socialistes soit enfin débattue, il n’a tout bonnement obtenu aucune réponse de François Hollande. Si on les suivait, ce serait sans doute le premier texte soumis au vote des parlementaires socialistes sur lequel leur parti n’aurait défini aucune position. Malgré l’importance cruciale d’un vote qui révise la Constitution et permettrait l’adoption d’un traité européen que les mêmes présentent comme un rendez-vous avec l’histoire. A ce compte, pourrait-on encore parler du PS comme un parti politique et non comme une simple addition d’élus locaux sans conviction bien définie ?
Il s’agit ensuite d’une consternante hypocrisie sur le fond. La désertion du champ de bataille du Congrès aurait un unique effet : permettre à Nicolas Sarkozy de modifier la constitution à sa guise. Et donc de ratifier dans un second temps le nouveau traité par un vote parlementaire à la majorité simple. Versailles est le seul lieu où les députés de gauche ont une chance de contraindre le président au référendum, grâce à la majorité requise des 3/5e des suffrages exprimés. C’est la seule bataille qui ne soit pas purement symbolique. C’est la seule qu’Ayrault ait décidé de ne pas soutenir (en revanche il votera une motion réclamant le référendum déposé par le groupe PCF/Verts, qui sera rejetée).
Bien entendu, tous les Français un peu informés des enjeux en tireraient le sentiment que les socialistes les prennent pour des imbéciles. Non seulement ces derniers soutiendraient l’adoption du nouveau traité par la voie parlementaire au mépris de leurs engagements répétés (Congrès du Mans, projet socialiste et celui de Ségolène Royal). Ils choisiraient de prendre une véritable revanche contre le vote populaire du 29 mai 2005 qui ne s’est pas déroulé conformément à leurs consignes. Mais en plus, ils n’assumeraient pas ce choix et tenteraient de le dissimuler derrière des ruses grossières.
On pouvait espérer autre chose d’un responsable qui faisait il y a peu, avec Ségolène Royal, de la crise démocratique un enjeu central pour le pays. De tels reniements ne pourraient que l’aggraver. Que vaudrait la parole des socialistes ainsi piétinée ? Et quelle serait demain la légitimité d’un traité adopté contre le vote du peuple français, au terme d’une mascarade ridicule dans laquelle les élus socialistes se montreraient dignes d’une opposition de complaisance dans une république bananière. Ce n’est pas la moindre des conséquences de la décision d’Ayrault. Si elle était suivie, ce soutien honteux à Sarkozy, à son traité et à la méthode qu’il a choisi pour l’adopter, achèverait de déconsidérer le Parti socialiste comme opposition à la droite. Et cela à la veille des élections municipales et cantonales qui nous donnent pourtant la première occasion de sanctionner le gouvernement. L’argument récurrent selon lequel la question de la procédure de ratification a été tranchée par l’élection présidentielle et que dès lors il faut « l’acter » ne fait qu’aggraver les choses. Dans ce cas, les socialistes qui gouvernent avec la droite n’ont-ils pas raison de mettre en œuvre la politique que les Français ont choisi ?
Pour une construction européenne fondée sur l’adhésion des citoyens, pour la forme républicaine de la France menacée par la remise en cause de la souveraineté populaire, pour la gauche qui risque d’y perdre tout restant de crédibilité, il faut empêcher qu’une telle stratégie l’emporte. Il reste un mois pour y parvenir. Par une action à tous les niveaux. Dans le Parti socialiste, ses sections et fédérations, qui doivent être saisies de ce débat. Dans le pays, à l’occasion de l’interpellation des parlementaires menée par le CNR. Nous nous y investissons sans état d’âmes. Mieux vaut affronter le problème que d’espérer qu’il disparaisse par la grâce d’une quelconque ruse à Versailles. La tentation du pas-vu-pas-pris de ceux qui pensent enfumer nos citoyens est non seulement misérable, mais elle est de toutes façons vouée à l’échec.



par Pour la République Sociale publié dans : Déclaration et textes
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Dimanche 16 décembre 2007
Meeting à Montpellier pour exiger un réferendum sur le nouveau traité européen


Jeudi 6 décembre se tenait à Montpellier un grand meeting unitaire pour exiger un referendum sur le nouveau traité européen avec Jean Jacques BOISLAROUSSIE (Alternatifs), José BOVE, Denis BROUILLET (MARS Gauche Républicaine), Jean DESESSARD (les Verts), Jean Claude GAYSSOT(PCF), Pierre KHALFA (Sud Solidaires), Jean Luc MELENCHON (PS/PRS), Béatrice NEGRIER (MRC), Yves SALESSE (Cuals), Aurélie TROUVE (Attac), Roselyne VACHETTA (LCR). Organisations signataires : Attac Montpellier, Coordination des Cuals de l’Hérault, LCR, Mars, MRC, PCF, PRS, Sud Solidaires.



Retrouvez l'intervention de Jean-Luc Mélenchon ,président de PRS :


par Pour la République Sociale 21 publié dans : Déclaration et textes
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Vendredi 14 décembre 2007
PRS s'engage à demander la tenue d'un référendum.

 

Il est impensable qu'un traité européen dit simplifié puisse être entériné sans la consultation légitime des peuples. Un tel déni de démocratie aura des conséquences inévitables et regrettables sur la considération que portent les citoyens sur le respect de cette démocratie. Cette attitude, en bafouant une règle élémentaire de la république, ne pourra que renforcer un éloignement déjà grandissant du peuple à l’égard de ses dirigeants.

Nous devons obtenir un référendum !!

 



En cliquant sur le lien, il vous est possible de connaître les coordonnées des élus pour leur écrire et également de prendre connaissance de leur position.

 

Contactez vos élus

 


 

Dans électeur il y a lecteur

 

 

 PRS 21 a  organisé le 12 décembre un  atelier de lecture pour expliquer la teneur  très complexe d’un nouveau  traité dit simplifié  .

 Un traité, qui sur le fond ,n' a été modifié que de manière « cosmétique» pour reprendre une déclaration de Giscard  qui constate avec satisfaction que l’essentiel  du premier traité a été préservé  .

   «  un traité de renvois de bas de page» comme déclarait récemment  un responsable politique européen .Une manière aussi  de considérer qu’un tel texte serait inabordable pour chaque citoyen-électeur et  qu’un référendum, par conséquence, serait inapproprié.....  

 

N’hésitez pas à nous contacter , pour connaître  le contenu exact du nouveau traité

PRS 21

 

par Pour la République Sociale publié dans : Déclaration et textes
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Mardi 4 décembre 2007
Nouveau traité européen

 

Appel unitaire , pour un nouveau traité européen .
L'Europe ne peut se construire sans l'avis des peuples et contre ceux ci. Contrairement à ce que certains véhiculent ,nous ne sommes pas des anti_européens acharnés et frileux qui s'opposent à cette construction  mais bien au contraire des européens convaincus d'une réelle importance d'une telle union pour les peuples .... Mais pas n'importe comment.
 Nous nous refusons de sombrer dans une dilution libérale qui aurait à long terme des effets catastrophiques sur nos choix politiques et sur  toutes nos orientations collectives .Les citoyens finiraient par se désinteresser de l'action publique ou modifiraient leurs choix dans leur vote  pour se reporter sur des candidats nationalistes.

 

par Pour la République Sociale publié dans : Déclaration et textes
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Dimanche 25 novembre 2007
LANCEMENT DU COMITE NATIONAL POUR UN REFERENDUM

                              
La tenue d'un référendum sur le traité de Lisbonne est une ardente nécessité démocratique. C'est pourquoi des personnalités diverses, dont certaines avaient déjà pris l'initiative d'appels et de pétitions en faveur de cette consultation populaire, ont décidé de rassembler leurs efforts dans un Comité national pour le référendum. Le CNR s'adresse à tous ceux, quelle que soit leur opinion sur le nouveau traité, qui affirment la nécessité que le suffrage universel se prononce sur ce traité. Vous trouverez ci-dessous et ci-joint le texte de l'appel et la liste des premiers signataires.

Un site est ouvert à l'adresse http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/ .

 Une affiche sera disponible dans les prochains jours. Vous aussi, exigez que la décision revienne aux citoyens, soutenez la démarche du Comité National pour un Référendum.


 

 

 

 

 

 

Appel du Comité National pour un Référendum
 Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005. C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum. Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de la France, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire. Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution. C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum. Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum. Premiers signataires :
 


Premiers signataires : ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF; AGUIRRE Léonce, LCR; AMARA Jean-Claude, Droits devant!; ARIES Paul, Politologue; ATTAR Michèle, Gauche Avenir; AUTAIN Clémentine, Mensuel Regards; AUTAIN François, Sénateur MRC; AZAM Geneviève, Attac France; BACQUET Jean-Paul, Député PS; BATAILLE Christian, Député PS; BAVAY Francine, Les Verts; BEN HIBA Tarek, Alternative citoyenne; BEN SADIA Hamida, Alternative citoyenne; BERGE-LAVIGNE Maryse, Sénatrice PS; BEYNEL Eric, Syndicaliste douanier; BOISLAROUSSIE Jean-Jacques, Les Alternatifs; BORE Jean-Paul, Membre du comité des régions d'Europe, PCF; BORVO-COHEN SEAT Nicole, Sénatrice PCF; BOUMEDIENE Alima, Sénatrice Les Verts; BOURGAIN Michel, Les Verts; BOVE José, ; BRAY Florence, Cactus/La gauche!; BUFFET Marie-George, Secrétaire nationale du PCF; CABANES Claude, Journaliste, Gauche Avenir; CANDAR Gilles, Historien; CARASSUS Pierre, MARS - Gauche Républicaine; CASSEN Bernard, Journaliste, association Mémoire des Luttes; CHERFI Madjid, Chanteur de Zebda ; CHEVENEMENT Jean-Pierre, Ancien ministre, président d'honneur du MRC; CHOMBEAU Christiane, Journaliste; CIRERA Daniel, PCF; COCQ François, MARS - Gauche Républicaine; COLLOMBAT Pierre-Yves, Sénateur PS; COQUEREL Eric, MARS - Gauche Républicaine; CORCUFF Philippe, Sociologue; COTTA Jacques, Journaliste et réalisateur; COUPE Annick, Union syndicale Solidaires; COURS-SALIES Pierre, Coordination des collectifs antilibéraux; DAURIAC Jean-Francis, Observatoire de la Démocratie; DEBONS Claude, Ancien animateur du Collectif du 29 mai; DEBREGEAS Georges, Sauvons la Recherche; DEFROMENT René, Syndicaliste; DELAPIERRE François, PRS; DELUCHAT André, Ancien responsable syndical national; DELY Renaud, Journaliste; DENIS Ariel, Mouvement de la Paix; DESALLANGRE Jacques, Député; DESESSARD Jean, Sénateur Les Verts; DETHYRE Richard, Sociologue; DIEHLMANN Françoise, Forum de la Gauche Citoyenne; DOLEZ Marc, Député PS; DOUAT Rémy, Mensuel Regards; DREYFUS-SCHMIDT Michel, Sénateur PS; ECKERT Christian, Député PS; FERREIRA Anne, Député européen PS; FILOCHE Gérard, D&S; FOURNEYRON Valérie, Député PS; FOURRE Jacques, Responsable associatif; FRANCO Hélène, Magistrate ; GADREY Jean, Economiste; GARRIDO Raquel, PRS; GARROUSTE Laurent, Inspecteur du travail; GAUTHIER Elisabeth, Transform!; GAYSSOT Jean-Claude, Ancien ministre; GENEREUX Jacques, Economiste; GIRAUD Joel, Député PRG; GONNEAU Jean-Luc, Cactus/La gauche!; GUERIN Julien, D&S; HALPHEN Eric, Magistrat, écrivain; HARRIBEY Jean-Marie, Attac France; HEBERT Jean-Paul, Economiste; HUSSON Michel, Economiste; HUTIN Christian, Député MRC; JANQUIN Serge, Député PS; JOURNET Alain, Sénateur PS; KHALFA Pierre, Union syndicale Solidaires; KRIVINE Alain, LCR; LAIGNEL André, Député européen PS; LAMBERT Jérôme, Député PS; LANGLOIS Bernard, Journaliste; LE NEOUANNIC Pascale, PS; LE STRAT Claire, Politiste; LE STRAT Anne, Les Verts; LEFEBVRE Rémi, Universitaire; LEFORT Jean-Claude, Député honoraire; LEMAIRE Gilles, Ecologiste, faucheur volontaire; LIENEMANN Marie-Noëlle, Député européen PS; LORAND Isabelle, Médecin; MANDRAUD Isabelle, Journaliste; MANGENOT Marc, Economiste-sociologue; MANGEOT Philippe, Enseignant; MARQUAILLE Jeaninne, Forces Militantes; MARTELLI Roger, Fondation Copernic; MASSIAH Gus, CEDETIM-IPAM; MAUREL Emmanuel, Parti Pris; MELENCHON Jean-Luc, Sénateur PS, président de PRS; MERIEUX Roland, Les Alternatifs; MERME Henri, Les Alternatifs; MESQUIDA Kleber, Député PS; MEXANDEAU Louis, Ancien ministre, Forces Militantes; MICHEL Jean-Pierre, Sénateur PS; MICHEL Jean, Député PS; MLATI Fatiha, Cactus/La gauche!; NAÏR Sami, MRC; NATHANSON Jean-Michel, Union syndicale Solidaires; NAUDY Michel, Journaliste; NERI Alain, Député PS; PELLETIER Willy, Sociologue, coordinateur géneral de la Fondation Copernic; PICQUET Christian; QUILES Paul, Ancien ministre, Gauche Avenir; REVOL René, Vice-président de PRS; REYNAUD Marie Line, Député PS; ROGEMONT Marcel, Député PS; ROUSSEAU Michel, Marches Européennes; ROUSSEL Roselyne, D&S; SALESSE Yves, ; SANDRIER Jean-Claude, Député PCF; SARRE Georges, MRC; SIEFFERT Denis, Journal Politis; SIRE-MARIN Evelyne, Magistrate, co-présidente de la Fondation Copernic; SOUDAIS Michel, Journaliste; SPIZZICHINO Robert, Forces Militantes; TEPER Bernard, UFAL; TRICOT Catherine, Mensuel Regards; TROUVE Aurélie, Attac France; VACHERON Raymond, Syndicaliste; VACHETTA Roselyne, LCR; VENTURA Christophe, Mémoire des Luttes; VIDALIES Alain, Député PS; ZARKA Pierre, OMOS

 
par Pour la République Sociale publié dans : Déclaration et textes
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